"Je ne suis pas une grosse fétârde, mais je peux clairement ressentir que pendant M.A.D., j'explore de nouvelles parties de moi et découvre de nouvelles pièces de mon propre puzzle, pièces qu'habituellement, je ne dévoile que lorsque je fais la fête.

Je peux aussi ressentir comment le groupe de M.A.D. recrée naturellement et instinctivement le microcosme de la vie nocturne: chacun voyageant entre l'ombre et la lumière, laissant naître les tensions sexuelles, explorant la sensation d'exutoire, libérant parfois son agressivité..."

Sophie Lèbre

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© Ernest Sarino Mandap